Programme
La cantate Lobgesang
Fanny Mendelssohn, ou Fanny Hensel, (1805–1847) est une compositrice et pianiste allemande née à Hambourg. Elle est la sœur du compositeur Felix Mendelssohn. Elle fait partie des compositrices de renom au XIXe siècle et ses œuvres, méconnues à tort, sont de plus en plus jouées.
Elle connut de nombreux poètes, tels Heine ou Goethe, dont elle a mis les œuvres en musique.
La cantate Lobgesang, composée en 1831 est construite sur des textes essentiellement bibliques.
Le titre peut se traduire par « Hymne de louange ».
1. Pastorale instrumentale
2. Chœur« Meine Seele ist stille zu Gott (Mon âme se repose en Dieu) Psaume 62, 1–3
3. Récitatif « Ein Weib, wenn sie gebieret »( Une femme qui accouche) Jean 16, 21
4. Air de soprano « O daß ich tausend Zungen hätte » oh si j’avais mille langues Habacuc 3, 2
5. Chœur final « Ich will von Gottes Güte singen » Aidez- moi à vanter les bienfaits de Dieu Psaume 34, 9
Le thème central est la naissance. Son fils Sebastian, né un an avant la composition est certainement à l’origine de celle-ci. La forme de la cantate (Pastorale → Chœur → Récit. → Air → Chœur) s’inspire directement de la structure des cantates de Bach, avec en particulier l’air de soprano qui transpose le modèle de Bach en langage romantique.
Le Te Deum op. 103 d’Antonín Dvořák (1841–1904)
Antonín Dvořák est un compositeur majeur du romantisme tardif, compositeur tchèque né en Bohême il est reconnu pour avoir intégré les traditions populaires tchèques dans des formes symphoniques et lyriques, influencé par le romantisme allemand et soutenu par Johannes Brahms.
Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent la Symphonie n° 9 « Du Nouveau Monde », le Concerto pour violoncelle en si mineur, les Danses slaves et l’opéra Rusalka. Son passage à New York comme directeur du Conservatoire national a marqué l’histoire musicale américaine, il a alors encouragé l’utilisation des spirituals et des mélodies indigènes pour créer une identité musicale nationale.
Sa vision de la religion était profondément humaniste : il préférait exalter la joie simple du croyant à la glorification du dogme et de l’Église. C’est dans cet esprit qu’il composa le Te Deum, débordant, profondément optimiste, loin de la gravité des compositeurs allemands qui étaient programmés dans les théâtres américains. Ce Te Deum avait tout de l’hymne fédérateur dont le pays avait besoin, après les affres de la Guerre de Sécession et l’épopée de la Conquête de l’Ouest.
1. Te Deum laudamus : Allegro moderato, maestoso
2. Tu Rex gloriae, Christe : Lento maestoso
3. Aeterna fac cum sanctis : Vivace
4. Benedicamus Patrem : Lento
Le Gloria pour soprano solo, chœur mixte et orchestre, est composée entre 1959 et 1960 par Francis Poulenc, (1899–1963) compositeur et pianiste français.
Celui-ci fréquente très tôt les milieux littéraires d’avant-garde et côtoie Jean Cocteau, Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Paul Éluard, dont il mettra de nombreux textes en musique. Il fera partie en 1920 du « groupe des Six » composé outre Francis Poulenc, de Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud et Germaine Tailleferre. Ce groupe se veut une réaction contre le romantisme et le wagnérisme, mais aussi à l’impressionnisme de Debussy. Parallèlement à des œuvres profanes, un sentiment religieux naît chez lui à partir de 1935, il écrira notamment les Litanies à la Vierge noire de Rocamadour, et bien plus tard, le célèbre Stabat Mater. Son Gloria pour soprano solo, chœur mixte et orchestre est créé simultanément à Boston par Charles Munch et à Paris par Georges Prêtre (janvier-février 1961). Il est composé de six mouvements :
Gloria
Laudamus te
Domine Deus
Domine fili unigenite
Domine Deus, Agnus Dei
Qui sedes ad dexteram Patris.
A sa création, l’œuvre ne rencontre pas le succès et fait l’objet de critiques, ce qui étonne Poulenc qui déclare : « La deuxième partie a fait scandale, je me demande pourquoi » et s’en amuse : « J’ai pensé simplement, en l’écrivant, à ces fresques de Gozzoli où les anges tirent la langue. Et aussi à ces graves bénédictins que j’ai vus un jour jouer au football. » Le compositeur est pourtant très satisfait de sa composition : « Le Gloria est certainement ce que j’ai fait de mieux. Il n’y a pas une note dans les chœurs à changer. » L’œuvre finit par rencontrer le succès et est aujourd’hui une des œuvres chorales du XXe siècle les plus fréquemment jouées.
Biographies
Anaïs Constans est diplômée du CRR de Toulouse (Classe de Jacques Schwarz) et licenciée en musicologie. Elle poursuit sa formation professionnelle au CNIPAL à Marseille puis auprès de Claudine Ducret, Jean Marc Bouget et Nino Pavlenichvili. Elle reçoit de nombreux prix de concours internationaux (Operalia, Montserra Caballé, Cardiff…) et est nommée « Révélation Artiste Lyrique » aux Victoires de la musique classique en 2015.
Anaïs est engagée comme soliste dans de nombreux oratorios et concerts, notamment les Stabat Mater de Dvořak et Pergolèse, le Magnificat de Rutter, l’Oratorio de l’Ascension de Bach, Les dernières Paroles du Christ de Dubois, La petite Messe solennelle de Rossini, le Gloria de Poulenc, le Magnificat de Vivaldi, The Mass Of Children de Rutter, Carmina Burana, La messe du couronnement de Mozart, La Passion selon Saint-Jean de Bach, Le Requiem de Mozart et s’est également produite à l’Orchestre de Aahrus au Danemark avec Marc Soustrot et encore avec l’Orchestre de chambre de Toulouse dirigé par Gilles Colliard et l’Orchestre National du Capitole de Toulouse dirigé par Rinaldo Alessandrini.
Elle travaille également avec Anass Ismatt, Lauence Equilbey, Hervé Niquet. Anaïs se produit également en récital au Palazzetto Bru Zane de Venise avec le guitariste Thibaut Garcia, au Festival de Radio France et Montpellier.
A l’opéra, on peut notamment l’entendre à l’Opéra de Marseille dans La Chartreuse de Parme de Sauguet, elle interprète Miss Ellen dans Lakmé à l’Opéra de Saint-Etienne, Pauline dans La Vie Parisienne à l’Opéra de Toulon, Pisana dans I Due Foscari de Verdi au Théâtre du Capitole à Toulouse, Musetta dans La Bohème au Festival de Gattières, Nannetta dans Falstaff au Festival de Saint Céré, La voix céleste dans Don Carlo à l’Opéra de Bordeaux, Diane dans Orphée aux enfers à l’Opéra de Nancy, Berta dans Il Barbière di Siviglia à l’Opéra de Paris.
Elle a débuté en Micaela (Carmen) au Théâtre du Capitole de Toulouse puis elle enchaîne avec Marie dans La Fille du Regiment au Festival des Folies d’O à Montpellier et dans La Flûte Enchantée au Festival de Pérélada. Elle interprète Diane dans Orphée aux enfers à l’Opéra de Nantes-Angers, Lauretta dans Gianni Schicchi en tournée avec la compagnie Les Brigands. Elle est soprano solo dans le Requiem de Mozart à l’Opéra de Nancy, puis dans la Messe en ut de Beethoven au Théâtre du Capitole de Toulouse, le Pâtre dans Tannhaüser de Wagner à l’Opéra de Monte Carlo, Miss Ellen dans Lakmé ainsi que La voix du ciel dans Don Carlo à l’Opéra de Marseille.
Elle chante au Festival de Radio France à Montpellier dans Siberia de Giordano, au Théâtre des Champs-Elysées dans Maitre Peronilla d’Offenbach, après avoir assuré le rôle-titre de Cendrillon de Isouard à Saint-Étienne, dans La Flûte Enchantée à Marseille et sa première Blanche de La Force à Toulouse, Leila (Les Pêcheurs de Perles) à Toulon et Donna Anna, Micaela à Monte-Carlo, Pamina à Toulouse et au Müpa de Budapest le rôle-titre de
Noraime dans Les Abencérages de Cherubini, La Sirène de Nadia Boulanger à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, Phryné à l’Opéra-Comique, Déjanire de Saint-Saens avec l’Orchestre de Monte-Carlo, Susanna et Mimi à Toulouse, Donna Anna à l’Opéra de Quebec.
Cette saison, elle est Micaela au Theater Basel (jump-in), Diane (Orphée aux Enfers), Berta dans Le Barbier de Séville (en jump-in) à l’Opéra Bastille, Zerlina (Don Giovanni) et Micaela (Carmen) à l’Opéra National du Capitole de Toulouse, Diane à l’Opéra de Tours, Vitellia (La Clemenza di Tito) à l’Opéra de Nice. Parmi ses projets : Crobyle (Thaïs) à l’Opéra de Liège, Donna Anna à l’Opéra de Tours.
Jean-Christophe Fillol
Basse Formé au Conservatoire de Toulouse puis à la Hochschule für Musik de Hanovre, où il obtient un master de chant, Jean-Christophe Fillol est membre de l’Opéra Studio de l’Opéra national du Rhin durant la saison 2018-2019. Lauréat de plusieurs concours internationaux, il remporte le Premier Prix de mélodie française à Toulouse puis à Marmande, le Deuxième Prix au prestigieux Concours Schumann de Zwickau, et le Troisième Prix au Concours international de Béziers en 2023.
La jeune basse chantante française fait ses débuts à l’Opéra du Capitole de Toulouse dans le rôle du Professeur dans Der Jasager avant d’incarner le Comte Schopp (Le Roi Carotte) à l’Opéra national de Lyon, Kilian (Der Freischütz) à l’Opéra national du Rhin, le Premier Ministre (Cendrillon) à l’Opéra national de Nancy-Lorraine, puis Don Inigo Gomez (L’Heure espagnole) à nouveau à l’Opéra national du Rhin.
En 2024, il interprète Méphisto dans Faust de Gounod pour La Fabrique Opéra de Grenoble. Prochainement, on pourra l’entendre début 2026 dans Der Kaiser von Atlantis (le Lautsprecher), au Grand Théâtre de Luxembourg et à la Comédie de Genève. Doté d’une voix souple et ample, adaptée à un large répertoire du baroque au contemporain, Jean-Christophe Fillol se distingue également dans l’oratorio. Il a interprété la Messa di Gloria au Festival de musique sacrée de Nice, le Requiem de Fauré avec l’Orchestre du Capitole et le chœur Les Éléments, ainsi que le Requiem de Donizetti au Festival de Sylvanès.
Michel Piquemal est un chef de chœur et chef d’orchestre français, né le 15 avril 1947 à Paris. Il est également chanteur baryton.
Originaire de l’Ariège, ses parents sont instituteurs. Michel Piquemal souhaite très tôt faire du piano. C’est un professeur de la ville de Paris, Françoise Deslogères qui en parle à ses parents et, grâce à elle, il commence à étudier le piano et le solfège au CNR de Boulogne. À son entrée au collège en classe de sixième, c’est elle encore qui convainc ses parents qu’il peut entrer à la Maîtrise de Radio France de par la qualité de sa voix, grande maîtrise déjà réputée à l’époque. Michel Piquemal commence donc ses études de chant à la maîtrise de l’ORTF devenue aujourd’hui la Maîtrise de Radio France. Il poursuit une formation complète à la Maitrise de Radio France. Il poursuit ensuite sa formation vocale avec Pierre Bernac et Denise Duval (interprète fétiche, fameuse “Voix Humaine” qualifiée de double féminin de Francis Poulenc) pour la mélodie française et enfin, au Mozarteum de Salzbourg pour l’interprétation du Lied.
Michel Piquemal est officier de l’ordre national du Mérite, officier des Arts et des Lettres, et chevalier de la Légion d’honneur pour l’ensemble de ses contributions musicales au patrimoine. Il a, de plus, reçu le prix hongrois Pro Artibus.
En 1978, en parallèle de sa carrière de chanteur, il fonde l’Ensemble vocal Michel Piquemal – ensemble professionnel – avec lequel il crée des œuvres de François Vercken, Roger Calmel, Jacques Castérède, Kamillo Lendvay, Marcel Landowski, Jean Guillou ou encore Jean-Louis Florentz mais également dans l’idée de l’accompagner lors des enregistrements de ses disques en tant que baryton. A cette occasion, il parfait sa formation de direction de Choeur. Son ensemble vocal professionnel (Ensemble Vocal Michel Piquemal) devient rapidement un ensemble de référence de la musique vocale en France et est invité sur de nombreux plateaux de télévisions (Dimanche Martin, Le Grand Echiquier…). Il se produit dans de nombreux concerts à travers la France entière (une soixantaine par an).
En 1987, Michel Piquemal se voit confier la direction artistique et musicale du Chœur régional Vittoria d’Île-de-France lorsque la région Île-de-France souhaite doter la région francilienne d’un choeur de référence.
En 1989, Michel Piquemal devient directeur musical du Chœur régional Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’Académie internationale de chœurs et d’orchestre du Festival de l’Abbaye de Sylvanès.
En 1989, il devient directeur artistique du Grand Chœur de l’Abbaye aux Dames de Saintes.
Largement reconnu par ses pairs, il a à cœur de transmettre sa passion de la musique, notamment française, et de donner leurs chances aux nouveaux artistes [3]. Il décide dès lors de se consacrer à sa carrière de Chef de Choeur et d’Orchestre.
Chef d’Orchestre
Dans le cadre de la direction musicale et artistique de ses différents Choeurs et Ensemble, Michel Piquemal se met à la direction d’Orchestre principalement sur des œuvres d’oratorios mêlant voix et orchestre symphonique. Et c’est bien en tant que Chef d’Orchestre et pour sa connaissance des oeuvres d’oratorios qu’il reçoit deux récompenses.
En 1996 : A la tête de son ensemble vocal, Michel Piquemal remporte en 1996 les troisièmes Victoires de la musique classique avec l’enregistrement consacré à l’intégrale de la musique sacrée de Maurice Duruflé, paru chez Naxos].En 1998 : une première victoire de la musique classique qui sera alors suivie d’une deuxième, cette fois-ci avec le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France, en 1998, pour son enregistrement du Roi David d’Arthur Honegger, – paru chez Naxos en compagnie de Jacques Martin (animateur) récitant – et pour l’ensemble de ses réalisations.
Il est invité à diriger de nombreux orchestres nationaux et internationaux, tels que ceux de Bordeaux, Cannes, Marseille, Nice, Avignon, Nancy, l’Orchestre national de Lille, l’Orchestre national d’Île-de-France, l’Orchestre philharmonique des Pays de la Loire, l’Ensemble orchestral de Paris, l’Orchestre symphonique d’État Hongrois, l’Orchestre de la radio de Budapest, l’Orchestre de Bucarest, l’Orchestre philharmonique royal de Liège, l’Orchestre symphonique de Bretagne, l’Orchestre des Concerts Lamoureux, l’Orchestre philharmonique du Maroc… Avec ses diverses formations, il a réalisé de nombreux enregistrements de référence consacrés à Rossini, Mendelssohn, Brahms, Schubert, Cornelius, Donizetti, Gabriel Fauré, Ropartz, Poulenc, Lendvay, Duruflé, Arthur Honegger ou encore Tomasi.
Michel Piquemal se spécialise également, à travers la direction, dans la découverte d’œuvres du répertoire de la musique classique oubliées.
En 1996, il est acteur de la redécouverte du Saint François d’Assise de Charles Gounod. Elle se tiendra le 20 juin 1996 au Festival d’Auvers-sur-Oise en la cathédrale Saint-Maclou de Pontoise par l’Orchestre de la Cité, le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France, les solistes Marc Laho et Thierry Félix, sous la direction de Michel Piquemal. Cette renaissance a été possible grâce à la découverte du manuscrit dans la Congrégation des Sœurs de la Charité Saint-Louis par Pascal Escande, directeur-fondateur du Festival d’Auvers-sur-Oise.
En 2012, il entreprend un travail de réhabilitation de la musique de Martial Caillebotte, frère du peintre impressionniste Gustave Caillebotte, qu’il a enregistré (et fait rééditer) sous la forme de deux albums, dont la Messe solennelle de Pâques, largement salué par la critique. Le disque obtient plusieurs récompenses, entre autres, les 4 F de Télérama et de 4 # diapasons, sous le label des Éditions Hortus. En 2014, il poursuit l’exploration de l’œuvre de Martial Caillebotte et sort un nouveau disque consacré à la musique de Martial Caillebotte composé de trois pièces musicales : le Dies Irae, le poème symphonique Une Journée et le Psaume 132 – Ecce quam bonum (Éditions Hortus) en regsutrés avec des solistes d’exception : Karine Deshayes, Clémentine Margaine, Philippe Do, Boris Mychajliszyn, Rudi Fernandez-Cardenas et en récitant Éric Génovèse, Sociétaire de la Comédie-Française.
En 2017, avec le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France, il fait redécouvrir le travail d’un de ses maîtres, Roger Calmel, responsable des études à la Maîtrise de Radio France, et celui de son fils Olivier Calmel, lors d’un concert où il est question d’un « Passage » entre un père et son fils, d’un maître à son élève, d’une rive à l’autre… En passant commande d’une cantate à Olivier Calmel, Le Colosse de Mahdia, sur le thème de la filiation et des questions de migration, joint à une des oeuvres phare de son père Les chemins retrouvés.
En 2018, il noue une collaboration avec Bartabas, autour du Requiem de Mozart. Le spectacle d’origine est créé en 2017 dans le cadre de la Semaine Mozart de Salzbourg avec Marc Minkowski, mais prend une dimension musicale nouvelle à la Grande halle de la Villette, en mai 2018, grâce à l’intervention Michel Piquemal qui propose d’accompagner ce ballet équestre par la transcription peu connu du Requiem de Mozart pour chœur et deux pianos de l’œuvre mozartienne réalisée par Carl Czerny au XIXe siècle.
En 2019, son dernier Opus, Le Dilettante d’Avignon de Fromental Halévy, aux Editions Klarthe[8], connaît un succès retentissant (4 # diapasons, 4 étoiles Classica, Le Clic de Classicnews[9]..). Michel Piquemal a souhaité par cet enregistrement remettre au goût du jour “un petit bijou du XIXe siècle” et un compositeur trop peu joué à son goût. Disque qui renoue avec à sa formation d’origine autour de la Mélodie et de la chanson Française du XIXe.
Michel Piquemal aime également étendre et participer à l’enrichissement du répertoire vocal et du chant choral.
En 2017, l’Opus la MisaTango dite « Messe à Buenos Aires » de Martin Palmeri qu’il a enregistré sous le label des Editions Hortus souhaite faire découvrir au public Français une œuvre de Tango Oratorio qui connaîtra immédiatement un succès populaire, renouvelant le répertoire du chant choral, et devenant une des œuvres vocales les plus jouées en France en 2018 et 2019.
En 2018, la MisaTango “Messe à Bueno Aires” est chorégraphiée par la Compagnie Julien Lestel alors en résidence à l’Opéra de Massy . Pour cette occasion le compositeur Martin Palmeri présent lors de cette création mondiale a tout spécialement composé une « ouverture » et un « offertoire » à sa MisaTango en remerciement du travail de Michel Piquemal autour de son œuvre en création mondiale.
En parallèle de ses activités avec ses chœurs et son ensemble vocal dont il assure toujours la direction, Michel Piquemal réalise de nombreux stages de chant, Masterclass ou Festival, et ce, afin de continuer à transmettre à un public amateur ou professionnel, ses connaissances de la Direction et du Chant Choral, comme lors de l’Académie de Chœur du Festival de Musique de l’Abbaye de Sylvanès ou au domaine de Bayssac.